On aurait pardonné un tel plaidoyer il y a 20 ans mais il est aujourd’hui inacceptable !
Il y a 20 ans « on aurait » car « on savait » déjà tout en faisant le maximum pour l’ignorer dans quelle direction nous allions.
Maintenant « on sait », et de plus en plus, qu’il est impératif d’apprendre à nous passer de cette « croissance » telle que nous l’avons pratiquée jusqu’à maintenant, avec ses composantes qui ont fait que la biodiversité se réduit à très grande vitesse, que les changements climatiques constituent une menace beaucoup plus grave que n’importe quel réseau terroriste...
Un plaidoyer pour reprendre ces « bonnes vieilles recettes » qui vont nous coûter si cher ?
Mille fois non !
Curieux quand même cette façon de considérer les problèmes de société un à un, en les dissociant de l’ensemble du contexte afin de « proposer des solutions » alors que nous savons fort bien que cette dissociation n’est pas possible dans la réalité !
Cela signifie que toute solution basée sur une telle « analyse » (qui mérite à peine ce nom !) restera une approche théorique sans possibilité de contrepartie réelle qui puisse être globalement considérée comme un « progrès » : ce genre de solution pourra apporter une amélioration dans un domaine au prix de dégradations accélérées, plus ou moins violentes, dans d’autres domaines.
Au risque d’une régression globale in fine.