@philippe baron-abrioux
Bonjour P B.Abrioux,
’’Le geste de ce policier qui a refusé de serrer les mains des plus hautes autorités de l’ Etat est avant tout celui d’un homme sans doute foudroyé par la douleur d’avoir perdu un collègue ,un ami ,peut être celui qui s’est exposé pour le protéger, son visage creusé, crispé ,les mains derrière le dos’’
En fait, ce n’est pas les mains derrière le dos, mais les mains crispées sur des béquilles, vraisemblablement suite à graves blessures, que ce policier refuse de décoller les doigts de ces supports orthopédiques pour les imbriquer dans celles de l’homme qui s’intitula un jour ’Moi président’...
Amicalement,
Piere