Avant de pondre ce genre d’article dont le but parfaitement évident est de faire de la retape aux mouvements identitaires, il faudrait un peu attendre les conclusions de l’enquête.
Parce que des personnes qui prétendent avoir été victime d’agression, ça existe.
Laissons se dérouler l’enquête, qui laissera peut-être apparaître une vérité autre l’explication trop simple et commode de l’acte terroriste.
Doit-on d’ailleurs rappeler que avant que nous soyons allé foutre le bazar en Syrie, la part des actes de violence au nom de l’islam était de 0.4%, c’est à dire une part ridiculement faible.