« Elles pourront dorénavant mourir en première ligne, comme les hommes. »
Ça, c’est la version politiquement correct, euphémistiquissime, qu’on utilise, depuis toujours, par peur des mots.
Pour ne pas dire que le devoir de mourir (une fois) pour sa patrie, c’est d’abord et surtout le droit de tuer (autant de fois qu’on peut) pour sa patrie.
Patton disait que le bon soldat, ce n’est pas le connard qui meurt pour sa patrie, mais celui qui fait ce qu’il faut pour le connard d’en face meure pour sa patrie.
On pourra « dorénavant » étendre la maxime aux connardes, c’est vrai que c’est une avancée.