- Il n’est pas le seul à l’avoir fait : souvenez-vous de Philippe Noguès, député frondeur du Morbihan :
http://www.marianne.net/philippe-nogues-frondeur-qui-vraiment-fronde-100238873.html
Et puisqu’au sein de l’hémicycle, le poids de la discipline de groupe et
des mécaniques partisanes empêchent d’innover, c’est vers l’extérieur,
loin de Paris, que Noguès se tourne. « Si l’on veut ré-intéresser
les gens à la politique, on ne peut pas le faire uniquement de Paris à
la province. L’offre politique à gauche aujourd’hui, ne répond plus aux
attentes des citoyens. On le constate d’élections en élections. Les socialistes désespèrent tout le monde depuis qu’ils sont au pouvoir.
« J’ai reçu à ce moment là beaucoup plus de soutiens que de
reproches. Des soutiens qui dépassaient le seul cadre de mes électeurs ». J’ai gardé la ligne que je tenais en 2012. C’est plutôt le PS qui a évolué. »