Cessons de considérer ce problème sous l’angle de la laicité. Il faut appeler un chat un chat.
S’il ne s’agissait que d’une position philosophique (l’existence d’une « entité » transcendante) ou d’un culte, aucun problème ne se poserait.
Mais, ici on est en présence d’une idéologie juridico-politique totalitaire et à bien des égards malsaine contre laquelle il faut se défendre. A partir du moment où une « religion » devient normative et exprime donc des prétentions dans la société , on sort du religieux et on entre dans le politique.
L’islam est anti-laîque par nature. L’église catholique aussi (relisez bossuet...). Et je ne parle pas du judaisme...