Je ne comprends pas comment le militant syndical, adhérent d’un syndicat révolutionnaire, nourri de marxisme et de lutte des classes, peut concilier ce choix avec la religion catholique, qui nie la lutte des classes, choisit la réforme par le dialogue social entre des êtres humains qui sont conscients qu’ils doivent trouver le meilleur point d’accord, ayant finalement les mêmes intérêts. Je me souviens qu’au siècle précédent « la politique de la main tendue » a essayé de passer outre à cette évidente opposition entre deux conceptions de la société. Malheureusement, il n’est pas possible de demander à ce syndicaliste quelques explications, pourtant ce sont bien les exigences du capital qui a condamné à mort ce salarié et je suppose qu’il n’a pas considéré cet accident ainsi provoqué comme la réalisation d’intérêts communs patrons/salariés.