Je ne sais pas si la situation est aussi grave et désespérée.... Mais force est de constater que nous glissons de plus en plus vers une espèce de dictature « populaire », dans le sens le plus vulgaire et médiocre de ce mot. Une dictature d’une opinion publique, majoritairement abreuvée de télé-réalité et de journaux tabloïds, adepte du court-terme et du « tout, tout de suite », qui croit choisir un président comme on « nomine » un candidat d’un show de télé-réalité, qui considère le fait divers comme de l’information de la plus haute importance, prête à gober n’importe quel idée toute faite, à condition que celle-ci évite toute réflexion et remise en question.
Finalement, c’est vrai : on est mal !