Monsieur Fortin-Castro, j’étais d’accord avec vous jusqu’à l’avant-dernier paragraphe.
Votre dernier, le revoici :
Je soupçonne Vladimir Poutine de vouloir prendre tout son temps pour
s’assurer que tous les moyens diplomatiques ont été épuisés et que la
guerre à venir frappe là où ça fera vraiment mal à l’adversaire. Il sait
que l’humanité entière souffrira d’une telle guerre et, qu’une fois
commencée, il n’y aura plus de marche arrière possible. À ce jour, les
provocations n’ont pas manqué pour l’entraîner dans cette guerre. Il s’y
est résisté, non pas par faiblesse, mais par sens des responsabilités
et par détermination à être celui qui demeure maître de son agenda de
guerre.
Vous « soupçonnez » mon camarade Vladimir...
Moi, j’aime pas les soupçons. Surtout quand vous utilisez quatre fois le mot guerre sur six lignes, c’est beaucoup. Une dynamique de guerre ?
C’est à nouveau du Castro.
Pas du Poutine, lui me parait bien plus humaniste que vous...
Au revoir, Mr Fortin...