Chère Rosemar
Il n’y a pas que les instituteurs à avoir des difficultés, je dois vous faire un aveu, je ne suis pas non plus épargnée. Des coquilles involontaires de-ci, de-là, parsèment mes textes et je suis parfois honteuse de ne pas aussi bien maîtriser la langue de Molière, que je le voudrais !
Il n’y a pas un seul jour, où je ne me demande pas comment s’écrit un mot ou un autre que ne n’utilise que rarement. A tel point que je me demande si ne devrais pas retourner « aux études ». 
Qu’en pensez-vous Rosemar ? 