Qu’il suffise, pour s’en convaincre, de lire, par exemple, certaines des
plus belles pages, rédigées au fil de sa seule mais étincelante plume,
de François Mitterrand,
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Mitterrand... Ce nom me dit quelque chose. Ne s’agirait-il pas de l’homme à la francisque, le copain d’un certain Bousquet, qui avait été le chef de la police de Vichy ? C’est bien Mitterrand, ministre de la justice, qui fit guillotiner tant de monde en Algérie, se souvenant probablement de certaine « section spéciale » des années noires ?
En voilà un qui avait vraiment raté sa vocation. Sur les marchés aux bestiaux de la Nièvre, il eût été un parfait maquignon. A l’Elysée en revanche, il était hors de son emploi. C’est de cette période que commencent tous nos malheurs. On peut bien dire qu’il aura été le premier dans la décrépitude de la politique française.