« »« »« »Ce projet, né au Parlement des Ecrivains de Strasbourg en pleine explosion balkanique, a été mis entre parenthèses par le manque de lucidité de responsables d’une Université trop sclérosée et trop stérilisée par les routines de fonctionnaires qui oublient leur vrai métier : transformer la « défaite de la pensée » en victoire de l’esprit. Et développer les forces des intelligences. Peut-être trop de décideurs se satisfont-ils de ces « think-tanks » à la mode et à vocation plus communicationnelle qu’opérationnelle qui pullulent sans toujours mériter leur nom de « laboratoires d’idées » ...« »« »"
Oui, Daniel, un constat consterant et évident, ayant moi-même eu à subir ce genre de déception, à propos d’un centre d’ontologie, mais il est vrai que je n’ai pas le dixième de notoriété de PLL
Et je suis tellement résigné que je ne m’accorde aucune publicité pour mon projet qui est exposé sur le Net. Je suis définitivement mort pour la science. Les institutions m’ont tuer