L’église catholique n’est pas, toujours pas, la religion pacifiante et fraternelle
qu’avait voulue Jésus. Le concile Vatican 2 l’en a rapprochée. Les dernières
papautés l’en ont à nouveau éloignée. La réforme, qui est d’une urgente
nécessité, ne concerne pas l’organisation de l’institution mais bien la théologie.
Il faut que les catholiques exigent la
disparition définitive de la
théologie indirectement criminogène réanimée et re-justifiée dans le Nouveau Catéchisme (1997) et dans la Bible
de Jérusalem qui l’a suivi de peu. On y réaffirme, entre autres folies, que
"Allez massacrer tous les habitants des cités de Canaan, veillez à ce
qu’il ne reste pas un seul survivant !" est bien l’authentique Parole de
Dieu, du même Dieu que celui de
Jésus qui a sacrifié sa vie pour faire comprendre à ses coreligionnaires que seul l’amour universel est Parole de
Dieu.
Sans cette urgente et radicale réforme,
l’islam, parfaitement cohérent, lui,
dans sa « divine » violence conquérante, éliminera rapidement le
christianisme.