@sarcastelle
Quant à moi, le long commentaire de JF Bonaldi m’a appris de nombreux détails intéressants sur la constitution cubaine, ce qui était sans doute son but, et je l’en remercie. Tout au plus je garde quelques doutes sur la réalité de cette démocratie, car les hommes sont les mêmes dans le monde entier et des tricheurs doivent exister a Cuba aussi. Mais dans l’ensemble ce système me semble intelligemment conçu pour que le peuple cubain participe réellement aux décisions.
« Sarcastelle », qui n’a trouvé rien d’autre à commenter que la longueur « castrienne » du texte de Bonaldi, ne nous démontre que sa stupidité abyssale et son parti-pris habituel.
Je suis toujours stupéfait par la haine des imbéciles qui, n’y étant jamais allés, se croient autorisés à cracher du venin sur tel ou tel pays simplement parce que la propagande officielle le leur suggère. La place de « Sarcastelle », dans une société bien faite, serait dans une fosse d’aisances.
Je souhaiterais écrire encore quelques mots au sujet de l’auteur de l’article, Sylvain Rakotoarison.
Au fil des années j’ai parcouru plusieurs de ses productions, toutes hélas de la même veine.
Je ne saurais mieux définir l’impression que me laisse Sylvain que par son odeur : Il dégage ce fumet particulier du colonialisme, cette odeur forte du bon nègre renégat passé entièrement du côté de ses maîtres, plus catholique que le Pape, espérant que sa soumission obscène fera oublier un instant la couleur de sa peau. Il fait certainement vomir tout Africain qui se respecte. Bref, il sent la merde. Désolé de le formuler ainsi, mais c’est exactement ce que chacun de ses articles m’inspire.
De plus, rien, absolument rien de ce qu’il écrit n’apporte quoi que ce soit au lecteur. Tant qu’à faire, mieux vaut lire directement les articles des presstitués dans la presse « mainstream » : si cela sent encore la trahison, au moins il n’y a pas cette odeur de merde.
JFL