rappelons des faits au-delà des envies de croire et de faire croire...’’au printemps 2011, quelques semaines après le déclenchement du
soulèvement populaire, Bachar el-Assad a libéré de ses geôles plus d’un
millier de cadres et de ténors jihadistes qui se sont empressés de
s’organiser et de recruter des combattants pour prendre part au conflit
armé dans les villes syriennes ? La manœuvre était diabolique :
favoriser l’émergence d’une opposition radicale susceptible de laminer
et de discréditer la rébellion modérée de manière, par la suite, à se
poser en rempart face à ces mêmes courants extrémistes dont il avait
facilité la mise en place.’’