La
mécanique est bien rodée. Comme ça ferait trop mauvais genre de
s’en mêler directement, nos « dirigeants »
sous-traitent la chasse aux opinions gênantes. Une flopée
d’associations bidons, sevrées d’adhérents mais gavées
d’argent public, se chargent de rabattre les mal-pensants vers les
tribunaux. Là, des magistrats idéologues se font un plaisir de les
flinguer à bout-portant, grâce à des lois ramasse-tout
expressément fabriquées à cet usage, style incitation à la
haine raciale.
Et
tout ça donne cette France-patrie-des-droits-de-l’homme où
il ne fait pas bon penser de travers.