MB a sans doute raison, puisque il travaille sur le développement du livre électronique, il sais mieux que quiconque quels investissements y sont réalisés. Pour les manuels scolaires soit, les livres techniques aussi probablement. J’aurais du border mon propos. J’entendais le livre au sens affectif, loisir, roman, essai, nouvelle. On peut effectivement tout à fait imaginer d’embarquer pour les vacances son e-livre avec la moitié de sa bibliothèque, mais entre nous, combien de livres lisez-vous en vacances ? 3, allez 5 si vous avez la chance d’avoir de longues vacances. Pour résumer, je pense que les éditeurs qui travaillent sur l’objet livre, le livre plaisir, avec du beau papier, n’auront aucun intérêt à se lancer dans l’e-livre. Mais je me trompe peut-être.
Merci pour votre témoignage en tous cas.
Zapinc