Et, j’oubliais : à propos « de la propriété exclusivement possessive découlant de ce sentiment », je ne crois pas que l’amour puisse résister dans ces cas là. Il meurt, tout simplement (croyez-moi, je sais de quoi je parle...)
L’amour se partage entre deux êtres. Si l’un papillonne ou aime moins, l’amour se meurt comme s’éteint une bougie. La flamme commence à vaciller, puis s’éteint doucement.
Ce ne sont que les personnes qui souffrent du syndrome d’abandon qui s’accrochent outrageusement et qui, se faisant, font souffrir tout leur entourage.
Et cet état d’esprit relève de la pathologie.