Merci Antoine-Noura Charpentier, pour cet article qui devrait provoquer une démission massive de nos dirigeants politiques et des journalistes à leurs bottes.
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Certainement le sort des civils des quartiers est d’Alep était à déplorer, notamment lorsque les combattants les ont pris comme bouclier humain, allant jusqu’à exécuter toutes personnes essayant de fuir’’
Maintenant que nous savons, je pose la question concernant le maire d’alep, celui qui a fait l’apologie des rebelles sur nos radios nationales : où se cache-t-il aujourd’hui ? dans une ambassade ?
Justement, dans la radio payée par nous, il se disait ce matin que les hôpitaux Syriens avaient été bombardés aussi bien par les rebelles que par le Régime. Mais ce que ne disait pas le préposé à la propagande, c’est que les hôpitaux en territoire contrôlé par les rebelles étaient de fait des caches d’armes et de combattants ; et que, à l’inverse, les hôpitaux que bombardaient ces mêmes rebelles (*) abritaient réellement des malades et des blessés. Personne ne me fera croire qu’un gouvernement légitime maître chez lui fasse des ses hôpitaux des cibles militaires dignes de ce nom.
Beaucoup de pleureuses et à juste titre sur les malheurs de la Syrie et des Syriens. 300 000 morts : un tel bilan ramené à la population de la France, ce serait un million de morts.
Le plus grand drame de ce siècle ? Pourquoi ne parle-ton as du Yémen et des Yéménites qui vivent en ce moment un véritable enfer ?
(*) et ça continue, ce que vous confirmez.