@lermontov
Comme tu le dis, il est possible que vu les salaires que l’entreprise peut espérer négocier aux EU, avec une ribambelle de travailleurs prêts à accepter une bouchée de pain, elle ne soit finalement pas si perdante que ça, et qu’elle ait pu négocier en sous-main des accords de compensation. Il n’est pas à exclure qu’à ce prix-là, Toyota ait accepté de se livrer à la pantomime du bon et du méchant pour amuser la galerie. Ça peut paraître tordu, mais on a déjà vu la politique américaine plus retorse.