@ Grandgil le bateleur qui dit n’importe quoi pour donner libre cours à son côté je suis un gros beauf et j’adore me rouler dedans.
La mise en examen sous le motif de viol est simplement une mesure technique du fait de la controverse ; ça n’empêche pas une requalification a minima ou a maxima (exemple : la supposée victime décède des suites de ses blessures = homicide).
Le juge .n’a encore rien jugé puisqu’il est par essence chargé d’instruire (à charge et à décharge) et en conséquence de procéder à la demande de renvoi. (ce ne sont pas les juges d’instruction qui arbitrent les affaires ; de plus, lors d’un débat contradictoire, toute personne incriminée a loisir de se défendre, etc, etc). Mise en examen, ça veut dire ce que ça veut dire. (t’es pas prof de français, j’espère). En l’espèce, le juge d’instruction n’a pas encore visionné la vidéo sur laquelle se base l’Igpn pour produire son rapport (il s’agit de la vidéo de la ville d’Aulnay).
Le fait qu’il y ait instruction, que la justice ait été saisie, que la mise en examen soit faite sous ce motif démontre l’existence des blessures. Car la justice se base sur des éléments matériels : quelqu’un estime avoir subi un préjudice et fournit les preuves de ce préjudice. Le parquet via le procureur a aussi la faculté de saisir. (c’est un point important, de savoir si dans le cas présent la saisine a été effectuée par le parquet).
Personnellement, je suis méfiant pour cette raison : le rapport de l’Igpn, quant au déroulé des faits a exactement le même contenu que le propos de l’avocat du policier incriminé tenu hier (je l’ai cité sur un autre article hier). Avec cette nuance que l’Igpn a visionné des bandes tandis que l’avocat n’a rien visionné du tout et se base sur les dires de son client. Et donc, son client aurait été conscient de tout dans le feu de l’action, du pantalon qui se baisse, du caleçon transpercé, etc.
Ce ne peut être que faux pour cette raison : dans les minutes qui suivent, ils ont tabassé l’interpellé dans la voiture. A aucun moment, ils n’ont été conscients de quoi que ce soit et c’est justement un autre policier, au commissariat, qui n’était pas présent lors de l’interpellation, qui a ’compris’ ce qui c’était passé, a pris soin du gamin et a appelé le samu. Même ça, réfléchissez un peu, vous imaginez quoi, que ce policier l’a fait de son propre chef, que ce n’est pas passé par la hiérarchie, qu’il n’y a pas eu friction au sein du commissariat. S’il y a un honneur chez la police, c’est chez lui qu’il faut le chercher et sa position ne doit pas être facile.
Arretez aussi de dire que ce gamin est ennemi de la police car il a justement parlé de ce policier et l’a remercié.
La réalité, c’st que dans tout ce fil de comentaires vous ne faites que révéler votre haine et votre bêtise infinie, votre racisme anti noir, anti jeune, anti quartiers. Et en fait, vous vous étonnez des fractures présentes dans la société en accusant continuellement l’autre.