Cela fait des années que ces quartiers sont des zones dans lesquelles le droit n’a jamais été pleinement restauré. Comment l’état aurait-il pu le faire d’ailleurs, alors qu’une part importante de l’opinion est vent debout à chaque manifestation de fermeté ? Rappelons nous du tollé produit par les simples mots « sauvageons » de Chevènement ou « karcher » de Sarkozy.
Le résultat est un pourrissement malsain de la situation où n’existe plus que l’affrontement état-méchant contre banlieue-gentille dans lequel il est impossible de démêler le vrai du faux, ce qui, bien entendu, était le but poursuivi.