C’est la pensée de l’auteur qui est binaire.
Quid des symétries, des reproduction « en creux », du yin et du yang, de la saillance et la prégnance, etc, etc.
A croire que son seul but était d’écrire : « »Il résout un paradoxe fondamental de la politique en général et de la démocratie en particulier, à savoir la coexistence de deux groupes nécessairement discriminants et souvent antagonistes : les dominés et les dominants« »
Cette proposition est absurde. Chacun est plus ou moins dominant, plus ou moins dominé. Et à chaque niveau, les antagonismes sont davantage horizontaux que verticaux.
C’est avec ce type de discours que les obscurantistes justifient tout et son contraire.