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« Le Monde » aujourd’hui
« Un collectif contre la colonisation de la langue »corporate« » :
A l’Assemblée Nationale un groupe de réflexion s’est réuni jeudi pour revendiquer le droit de travailler en français. Un exemple du ridicule que l’on atteind chez Alcatel ou à Europ Assistance :
« Dans mon bureau openspace, mon manager m’a demandé de préparer as soon as possible un reporting en one-to-on, avec une shortlist sur un benchmarking de produits....demain je suis en day-off »...Drôle ou triste ?