Elles sont parties « faire le djihad » en Syrie. Ce qui, dans les faits, se traduit souvent par un mariage et une grossesse. Et maintenant, devinez quoi ? Nos petites « filles candides » veulent rentrer à la maison.
Pas si vite !
Avec ou sans petit ex-futur-djihadiste dans le ventre ? Ces jeunes filles doivent être regardées d’abord comme autant de menaces, de bombes à retardement qui tentent de pénétrer sur nos territoires.
Souvenons-nous de la chute de Constantinople.