A moins que ce faisant, les biens des défunts devenaient un héritage...mais à partager entre les soeurs (du père, de la mère) et la grand-mère (mère de Troadec).
Il est possible qu’un plan initial, moins radical - avec qui sait un ou plusieurs complices - ait échoué, obligeant en quelque sorte Couassin à opter pour une solution « exterminatrice ».
L’ADN, c’est utile, mais surtout pour les affaires simples ou celles de crimes en série pour lesquels le meurtrier n’a pas de lien avec les victimes.
Ici, je crains qu’en misant, du moins selon ce qui nous est dit, avant tout sur les moyens de police scientifique, l’on n’ait négligé les modes classiques d’investigation, qui eussent permis, prenez un Columbo, de piéger le meurtrier en ne l’arrêtant pas si vite.
Aujourd’hui, la recherche des corps, avec un coupable présenté comme « coopérant », mène les enquêteurs en bateau, pendant que le plus gros des restes humains se décompose ailleurs, tranquillement dévorés par les bêtes.
Ce que je critique est cette sorte d’idolâtrie des flics scientifiques qui tend à minimiser les qualités du policier classique, éclectique, intuitif, tenace sur tout ce qui « cloche » et misant largement sur l’approche humaine de l’univers des victimes.