Il faut tenir compte d’un facteur sociologique important, le mimétisme. Par exemple, rien qu’en écoutant une info sur un incendie criminel, va encourager certaines personnes à faire la même chose. Il est clair que les nombreuses attaques au couteau paraissant dans les faits divers ces temps-ci relèvent du même phénomène.
En ce qui concerne les attentats islamistes, seuls ceux qui sont commis par des groupes qui ont stratégiquement ciblé leur objectif relèvent indiscutablement de l’idéologie. Pour le meurtrier isolé, c’est moins évident, mais la frontière entre l’idéologie et le mimétisme n’existe tout simplement pas !
Et pour les victimes, qu’est-ce que cela change ?