Rosemar,
Il y a une vieille expression française : « passer l’arme à gauche » dont tout le monde connaît très bien le sens.
On est dans un pays sinistré depuis cinq ans par « la gauche ». Les autres y ont aussi quelque responsabilités, mais désormais on est en guerre, et il serait peut-être temps, pour filer la métaphore militaire, de « changer le fusil d’épaule ». Sinon, on est mort.
« Mourir pour la patrie, c’est le sort le plus beau, le plus digne d’envie », disait le chant des Girondins.
Je veux bien mourir pour la patrie.
Mais pas pour la gauche, pas pour un islam auquel elle a fait allégeance.