Vous êtes injuste avec François Asselineau. J’ai assisté à la conférence de lancement de la présidentielle de 2012 et je peux témoigner avoir vu, pendant cinq heures (!), une salle chauffée à blanc (cela tranche, soit dit en passant, avec les salles de plus en plus vides des meetings de Micron, et où le public s’ennuie ferme). Les discours d’Asselineau sont érudits parce qu’ils s’adressent aux cadres et aux citoyens politisés ou passionnés d’information. Et ça marche : ses idées essaiment et imprègnent l’air du temps.