Ce qui a de plus méprisable chez Obertone, c’est l’aspect minable et misérable de l’exposition de ses idées, qui est encore pire que leur ignominie.
L’argument juridique ne tient pas. Certes, Obertone ne pourrait plus publier
de telles caricatures, transposées sur ses propres groupes ciblés (femmes, chômeurs et immigrés), mais on a vu quand même des mouvements fascisants assumer bien plus franchement l’extrémisme de leurs idées et de leurs filiations. Un bon exemple en est l’Aube Dorée grecque et
son drapeau, qui est parvenu à se protéger légalement via des sous-entendus pourtant plus qu’évidents. Mais ça, Obertone est encore moralement et physiquement trop lâche pour l’oser, même s’il ne risquait pas grand chose.
En plus d’être un extrémiste de la pire espèce, c’est un lâche, un minable, un sans-couilles. C’est un demi-sel qui aurait juste été bon pour écrire des lettres anonymes à la Gestapo. Les vrais Nazis avaient au moins pour eux de n’être pas des lâches, contrairement à l’autre charlot.