Un détail : les chaines privés ne « profitent » pas des infrastructures de l’état, elles les payent. Et fort cher, d’ailleurs, au point de parfois se poser la question de mettre en place les leurs...
« rehausser le niveau », je veux bien, mais je ne sais pas ce que ça veut dire : en démocratie, le peuple, donc le public (et plus présicément : le public qui payent, directement ou en consommant les produits dont la pub fait vivre les médias), a toujours raison. Et les fonctionnaires d’un ministère (lequel, d’ailleurs ? le mammouth ? la culture ? ) ont assez prouvé qu’ils n’avaient aucune compétence pour juger de la qualité d’un programme...