The Economist fait parti de cette pensée qui veut que le logiciel libre soit un fléau pour le business du logiciel, ou qu’aider son voisin à déménager est une honte car cela prive d’emploi nos amis les déménageurs (lu dans des articles).
Où quand la matérialisme fanatique remplace les relations humaines et le vivre ensemble.
Bientôt aider une personne âgée à traverser sera un crime, comme tout le bénévolat.
Et pourtant on continue d’élire les représentants de cette dégénérescence de notre civilisation.