Modéré autoproclamé, nationaliste borné en réalité l’auteur se sentait orphelin depuis l’effacement de Taubira du paysage politique. Plus de femme noire au logiciel marxiste à détester, qu’allait-il devenir ?
Heureusement, Danièle Obono vient de remettre une pièce dans le jukebox de ceux pour qui la France est une personne, la société une Nation point barre, le nationalisme une religion, les femmes des emmerdeuses, les noirs des « pas comme nous ».
C’est donc rechargé à bloc que l’auteur va rejouer son grand air de « la France se meurt, la France est assassinée » pendant les cinq années à venir.
A défaut de réalisme (comment sodomiser un drapeau ?) les paroles ne manquent pas de lyrisme mélodramatique. Quant au fond...il semble atteint depuis longtemps.