Ce n’est pas un délit humanitaire, mais un délit de trafic illégal de personnes sans papiers valables. Depuis quelques mois/ans, certains bateaux font exclusivement la navette entre les ports Italiens et les côtes Libyennes, sans aucune autre route : ce n’est pas du sauvetage en mer, mais du transport organisé de milliers de personnes. On peut légitimement se demander qui paye et qui en profite.
Et en quoi l’étiquette ONG permettrait-elle d’échapper à la supervision par les pouvoirs publics ? Ce qui est incroyable, c’est que le héros des gôchistes modernes est un spéculateur capitaliste pourri qui était leur ennemi il n’y a pas si longtemps.