@Fifi Brind_acier
"Il faudra quand même un jour que vous
compreniez que la majorité des Français n’est ni raciste, ni xénophobe,
ni islamophobe ..."
Et vous, il faudra que vous compreniez un
jour que la majorité des Français aspirent à vivre chez eux entre eux,
sur la terre qu’ils ont hérité de leurs ancêtres. Et si vous estimez que
cela c’est être raciste et xénophobe, alors ils sont racistes et
xénophobes et ils ont raison, car c’est la dernière chose qui peut les
sauver en tant que peuple dépositaire d’un sentiment d’appartenance
collective..
Je rappelle que 2 Français sur 3 considèrent qu’ils
ne sont plus chez eux comme avant, parce que, dans leur biotope, ils ne
cessent de croiser des boubous, des djellaba, et des femmes plus ou
moins voilées, de la tête, à la tête aux pieds. Ils sont aussi 3 sur 4 à
estimer qu’il y a trop d’immigrés en France, et ce ne sont pas des
Prussiens, des Frioulans et des Navarrais.
Piur ce qui est des
pays d’origine, ce sont des pays intrinsèquement foireux, où il n’y a
pratiquement rien, sinon des bricoleurs autodidactes, entre les
universitaires et les manoeuvres
Quant à l’islam, c’est une chose
extérieure à la France, à ses moeurs, à ses valeurs, à son art de
vivre, c’est un corps étranger qui reste circonscrit à certaines zones,
mais qui se multiplient.
« ...la Gauche et l’oligarchie, pour servir de repoussoir et mettre le boxon dans tous les débats »
Quels
débats ? La France ne débat jamais sur les questions d’identité
nationale, sur le non vivre ensemble, sur les zones islamisées, sur le
contrôle de l’immigration, sur la place des Français de France en
France, sur une définition de l’intégration, mot parfaitement vide de
sens, qui se ramène désormais à l’occupation d’un emploi au respect des
lois.
S’agissant de la surpopulation étrangère, ce pays vit dans
le déni de réalité et la dissonance cognitive. Il faut lire l’affarement
de Malika Sorel-Sutter le jour où elle a compris que Villepin pensait
que les allogènes s’assimileraient comme, avant eux, les Espagnols, les
Polonais, les Italiens, les Portugais...
Le dernier à avoir osé aborder ce prblème sans se faire descendre par les inquisiteurs de l’antiracisme, fut Georges Pompidou, lors d’une conférence de presse :
« Le
problème, c’est que les Nord-Africains, et particulièrement, les Algériens sont
concentrés dans quelques agglomérations, Marseille et sa banlieue, la banlieue
lyonnaise, la banlieue et Paris. Il y a là des concentrations énormes. Dans
telle localité de la banlieue lyonnaise,
les
étrangers de toute espèce sont en majorité. Il va de soi qu’à partir de ce
moment là, lorsque deux communautés se trouvent vivre mélangées, avec des
habitudes, des convictions, des modes de vie absolument différents, il se crée
des conflits. Il est déjà très difficile de vivre en paix avec ses
voisins. A plus forte raison lorsque ces voisins ont des habitudes
absolument différentes des vôtres ».
On en est presque encore là, à cette différence près qu’il faudrait
compléter plus que modifier pour restituer la réalité actuelle. Et on se
demande où a passé l’incompatibilité de l’Islam avec la république que
dénonçait, à juste titre, la smala chiraco-giscardienne, Sarkozy en
tête, lors des assises de l’opposition à Villepinte en 1998 ?
Cela
dit, de plus en plus de Français comprennent que l’antiracisme ne sert
qu’à les rouler dans la farine cosmopolite, puisqu’un gouvernement
paniqué, à la botte de l’oligarchie mondialiste, en est réduit à traquer
désormais le « racisme », l’« homophobie » et le « sexisme » dans la sphère
privée.