Pour un écrivain, ne serait-il pas français d’écrire :
« Le Conseil d’Administration du Crédit Mutuel de Laval n’a pas le choix, il doit remettre sa démission » , ou « Le Conseil d’Administration du Crédit Mutuel de Laval n’a pas d’autre solution que de remettre sa démission » plutôt que « Le Conseil d’Administration du Crédit Mutuel de Laval n’a d’autre choix que de remettre sa démission ?
Nous pouvons tous commettre des fautes en écrivant, mais nous devons éviter ce sabir qu’est la novlangue.