J’étais tombé par hasard sur l’article que vous reproduisez, et j’en étais resté effrayé, sidéré pendant de longues heures. J’habite dans une ville réputée calme où, pourtant, commencent à s’installer des zones de non-droit. Sur le chemin où je vis, il y a eu trois cambriolages en quelques jours, dont notre maison. Et nous sommes privilégiés. Nous avons encore la chance que les flics se déplacent, fassent les relevés, enregistrent nos plaintes, mais il y a un faible taux d’élucidation.
Pour ce que vous dénoncez, il faut citer Churchill :
Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre.
Cet avertissement qui s’est avéré prophétique vaut pour les quartiers de non-droit.
Si la police et les services publics ne fonctionnent plus, que restera-t-il ? Les milices, puis la sauvagerie. Et pendant ce temps, l’extrême-droite se régale !
Merci d’avoir écrit cet article, et faites-le remonter au Ministère de l’Intérieur.