Le Conseil d’Etat a dit le droit. Je n’ai rien à ajouter sinon que sur le plan démocratique, c’est aussi une petite victoire locale. En effet, le maire avait imposé cette croix sans faire délibérer le conseil municipal. C’était donc une décision personnelle qu’il imposait à tous et ses propres convictions spirituelles qu’il exposait ainsi sur la voie publique de son propre chef et avec l’argent public.
Cela méritait-il tant de bruit médiatique ? Sans doute que non, mais à présent que le retentissement est national, on ne peut plus faire autrement que de faire appliquer la décision et de s’en inspirer à l’avenir.