Les gens d’ici étant des intellectuels plutôt que des sportifs ou des acteurs, je vais tenter de justifier l’injustifiable en prenant comme exemple un écrivain, ce que chacun ici est potentiellement, à n’en pas douter.
Donc, vous êtes écrivain, votre dernier livre fait un carton contrairement au précédent et vous rapporte, disons... 1,5 millions de droits d’auteurs dans l’année suivant sa publication. Là, vous êtes heureux et vous vous dites que vous n’avez plus de souci à vous faire pour l’avenir même si vos prochains livres ne se vendent plus.
Et c’est là que vous avez 2 solutions : 1. encaisser vos droits d’auteur directement - 2. les céder à une société offshore.
dans le cas 1. : une fois le fisc passé, il vous reste, allé, si tout va bien, 500’000 pour finir vos jours. Ce qui, si vous avez 30 ans et espérer vivre jusqu’à 80 ans, vous laisse 10,000 par an... c’est pas très lourd....
dans le cas 2. : votre société offshore encaisse les 1.5 millions, vous ne payez pas d’impôt sur ce montant. Comme vous espérez vivre encore 50 ans, vous vous octroyer un revenu provenant de votre société offshore de 30’000 par an, de quoi vivre tranquillement et suffisamment bien, étant donné que vous n’avez pas de gros besoins. Vous paierez l’impôt sur le revenu à hauteur de 30% si je ne me trompe pas, soit 10’000
Au final, dans le cas 1, il vous reste 10’000 par année et dans le cas 2. il vous en reste 20’000 - à noter que les deux cas sont bien entendu légaux - Je me réjouis de savoir quelle situation vous choisiriez ?
Bien entendu, cette exemple est simplifier à outrance et à dessin. Mais il donne une explication de l’utilisation légale de sociétés offshores et de l’optimisation fiscale.