« Mais la forêt est encore livrée aux mains des bucherons. »
Les bûcherons en France ne sont pas à l’origine des maux que vous évoquez. La déforestation en Amazonie et en Indonésie sont les vrais fléaux, responsables de catastrophes environnementales qu’il serait urgent de mettre au premier plan des actions environnementales.
En France, les zones boisées n’ont jamais occupé autant de surface, car l’abandon de terres autrefois cultivées à amené le développement de friches ou de sylvicultures plutôt malheureuses puisqu’il s’agit la plupart du temps de résineux qui acidifient le sol et détruisent le biotope, dans les zones humides en particulier. La reconquête de territoires occupés par des essences plantées il y 50 ans dans le but de vendre aux houillères du bois pour étayer les galeries est une bonne chose (à condition de protéger les zones réhabilitées).
Certaines photos illustrant l’article concernent ce genre de plantations, et leur destruction n’est pas une catastrophe.
L’ONF gère plutôt bien le patrimoine forestier. Les propriétaires de forêts privées se désintéressent de plus en plus de l’exploitation de leurs « exploitations » de moins en moins rentables. C’est sur l’évolution de ces forêts-la qu’il faut être vigilants.