L’auteur fait preuve d’un culot monstre en faisant croire que les horreurs proviennent d’un seul côté, alors que tout le monde sait qu’il n’en est rien et que les serbes ont aussi été obligés de fuir de Bosnie. Mais tout l’art consiste à venir pleurnicher dans les bonnes instances internationales. Peu importe s’il s’agit d’un état maffieux ou non, seuls comptent les apparences. Mais comme disait Chirac, plus c’est gros, plus çà passe !