Il faudrait couper les couilles à tous nos politicards mais comme l’avait dit Brassens dans « Le gorille’, »Par bonheur, ils n’en avaient pas".
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.