Il y a une tendance mondiale à la précarisation, à laquelle la France n’échappe pas. Le marché du travail en France est déjà très flexible, mais très inégalement.
L’idée fausse au départ est que la flexibilité puisse apporter de l’emploi. C’est vrai marginalement, pour résorber quelques « viscosités » ddu marché. Mais le chômage de masse ne vient pas de là. Il vient des délocalisations et de la désindustrialisation.
Il n’est pas difficile de lire en filigranne un déséquilibrage mondial de la relation capital/travail.