@ Shawford (en réponse à votre message de 11:37) :
Ne parlons pas en terme de personne, mais simplement de communication, si vous le voulez bien.
« J’en ai ressorti en bout de course que, dans le cas d’espèce qui s’était présenté, que c’est qui aviez fait preuve de légèreté voire de manipulation, en tout cas vous étiez dans l’erreur concernant la preuve que vous vous faisiez fort de démontrer. »
Relativement aux explications fournis par cet article, qui pose également un problème de conscience tel que le soulève
Gaijin sous mon dernier article, l’erreur qui m’est imputable, et que je n’ai strictement aucun mal à admettre : c’est celle de n’avoir pas su SITUER l’origine du paradoxe qui m’était alors imposé, d’où, en l’absence de dévoilement
ma dernière réponse plus qu’approximative après
une première que vous aviez jugée, je cite : « limpide ».
Alors considérant le problème soulevé qui relève d’une
communication paradoxale (déviante, perverse ou harcelante selon les auteurs) qui est typiquement le type de parole qui provoque le traumatisme psychique que dénonce Gaijin dans le lien communiqué précédemment, que je m’y laisse encore piégé - un certain temps - et que cela fasse de moi un être « immonde », « abjecte », un « porc caramélisé » ou tout ce que vous voulez d’autres, à vos yeux, n’est pas pour moi un problème en soi, car cette parole qui se diffuse partout dans le monde par le biais des politiques managériales, est en train de piéger la population mondiale dans son ensemble à l’exception de rares (trop rares) personnes conscientes du problème. Je n’ai cessé des les évoquer dans différents articles, lire à ce sujet les travaux d’un certain Vincent de Gaulejac et à moindre échelle ceux de Christophe Dejours. Je ’invente donc strictement rien, mais personne n’en parle... normal, la communication paradoxale est la principale arme de manipulation des foules. « Faut pas s’attendre à ce que la vérité soit dite à la télé, y’a trop de monde qui regarde » comme disait Coluche.