@ Shawford,
Quoi que vous en pensiez : OUI !
Je vérifie et revérifie toujours les circonstances de la cause lorsque je me trouve face à un contradicteur pour m’assurer que je ne vais pas dire de conneries en lui répondant... et malgré ce, j’admets sans honte pouvoir encore me tromper, surtout et notamment lorsque je fais l’objet d’une « attaque paradoxale » (nihiliste, déviante ou perverse selon les auteurs). Je ne connais que trop leurs impacts sur la psyché (que j’ai déjà expliqués par ailleurs et sur lesquels je reviendrais encore dans mon prochain article - presque fini -), pour ne pas me montrer humble devant cette chausse-trappe de la pensée dans laquelle tout le monde s’engouffre allègrement dans le monde « civilisé » d’aujourd’hui. Donc, lorsque je vous ai répondu en intervenant ici suite à vos remarques envers Djam, j’ai effectivement bien relu vos liens, vous posant une question de fond ayant rapport... à la conscience morale indissociable, selon moi, de la conscience telle qu’ici exposée.
Maintenant, si ce message à votre intention contenait un quelconque malentendu, j’ai bien peur que son explication dépasse le cadre de cet article bien que cela concerne également un problème de conscience, car comme le disait Bergson : « L’œil ne voit que ce que l’esprit est prêt à comprendre ». D’où également le fait que je ne m’offusque nullement de tous nos échanges qui ont précédé, fussent-il parfois être insultant à mon encontre.