Oui, bon, tout ça est à nuancer :
On a l’impression que Poutine passe le bébé de la résolution de la crise syrienne...à l’ONU maintenant qu’il a porté à bout de bras son protégé Assad.
Comme s’il n’était plus responsable de rien.
Un peu facile.
Sinon, j’ai pas l’impression d’un déclin de l’influence américaine, mais plutôt d’un retour après la diplomatie plus effacée d’Obama, accusé d’être trop favorable à l’Iran, qui a froissé Israël et pays sunnites.