Ce qui distingue Macron de tous ses prédécesseurs c’est tout l’appareil de propagande ( auquel appartient , à sa mesure , notre Sylvain ) qui est déployé
Tout n’est qu’enfumage.
Tenez ! prenons l’exemple de la formation et de l’apprentissage .
En fait il y a une réforme « d’envergure » à chaque changement de gouvernement .
Je les ai comptées et vous fais grâce du détail.
Selon Rakoto ce sont là les piliers de notre républqiue, mais qu’il faudrait changer tous les 4 ans !!!
Drôle d’édifice
Mais retenons la dernière réforme de la FP et de l’apprentissage de 2014 , dite loi Sapin
Elle allait apporter la révolution et puis voilà faudrait tout remettre à plat .
Et puis rappelons nous aussi qu’en 1983 une loi , plusieurs fois confirmée et renforcée , avait donné aux régions compétence en matière de FP et d’apprentissage .
Donc Macron veut rendre la main aux patrons , comme l’exige Gattaz parce que les régions c’est trop politique et ça connait rien aux besoins des entreprises, soutient il .
Sur l’indemnisation du chômage , on sait que le dispositif relève de la négociation collective et non pas de la loi ou règlement comme le laisse entendre l’article de Rakoto . Là aussi la convention UNEDIC est revue tous les 2 à 3 ans , la dernière fois c’était il y a quelques mois . Et rendons hommage aux partenaires et à la convention signée sous Sarko qui avait instauré les droits cumulables à indemnisation . ca se fut une évolution favorable et structurante
Donc Macron prétend remettre les compteurs à zéro , et nationaliser le système ( depuis paraît qu’il est revenu sur cette promesse) et ceci sans augmenter les cotisations , ( ça Gattaz ne veut pas en entendre parler ) tout en étendant les droits aux démissionnaires et aux petits chefs d’entreprise .
Mais de qui se moque- t- on !!!.
En fait ce que voudrait Macron c’est dissocier indemnisation et assurance et au final faire porter par les contribuables le financement du chômage. C’est comme si on faisait payer par l’Etat mon assurance habitation et auto . Le chômage n’est plus un risque mais une fatalité relevant de la solidarité nationale . Donc on s’achemine vers la constitution d’un « fonds de secours » , type « calamités agricoles » .
Ah si notre ami Rakotoarison et ses copains pouvaient nous épargner leur littérature vomitive.