Il n’y a d’autre que le vivant pour succomber.
Les pierres, édifices et parfois les idées se satisfont de suivre des cycles.
ie le Marais ou le quartier des Halles à Paris ainsi que la plupart des centres-villes à travers le monde,
il advient parfois que qqes villes disparaissent définitivement avec les civilisations qui les ont édifiées.
La vérité est celle de populations, classes sociales, lignées familiales effacées par le temps et les circonstances économiques,
de la (leur) mémoire -intersection de l’espace et du temps- abolie.
Viendront de nouvelles générations, des aménagements, rénovations,
un environnement cosy, cleaned,
cocon idéal des jeunes et dynamiques classes urbaines en expansion.
Memento mori.