Il est empâté ce moustique d’illustration.
Dans la « réalité » il est très fin, très beau avec son zebrage noir –blanc.
C’est un piqueur –injecteur -suceur émérite, harceleur autant qu’impénitent.
Précisions : la sémiologie décrite fait inévitablement penser
à une maladie éprouvante même si elle guérit spontanément au bout d’une
semaine. On se dit à sa lecture qu’il vaut mieux ne pas y être confronté à
« ce fléau » « défi sanitaire majeur au Brésil » ; y’a des
complications…même des morts !
La dengue est extrêmement contagieuse, du type explosif pour
finir par s’éteindre assez rapidement quand elle a fait « le plein ».
Elle a cette particularité de prendre en enfilade les habitants d’un coté de la
route…au gré du déplacement du moustique infecté.
Quatre sérotypes de dengue « dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée
dengue hémorragique ». Les trois autres correspondant à « des formes
habituelles bénignes », c’est qui est le plus couramment admis. Ce
serait pour la forme hémorragique que correspondrait le vaccin…
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