C’est le type de
débat caractéristique de cette manière qu’on a en France de se
poser des problèmes qui n’existent pas en droit.
Tout individu est
supposé être jugé sur l’endroit de son forfait et par les autorités en charge de cet endroit. .
Que les juridictions
locales soient peu conformes avec les règles qui régissent les
nôtres ne changent rien à l’affaire.
Et c’est encore
une fois faire preuve d’un ethnocentrisme imbécile doublé d’un
impérialisme ridicule que d’imaginer que des états pourraient se
dessaisir de leur droit de juger, avec leurs critères à eux, des
personnes qui, en toute connaissance de cause, sont allées sur leur
territoires se livrer à des exactions ou perpétrer des
crimes.
Il y a même une
forme d’indécence à réclamer – ce que les autorités
compétentes n’oint pas fait et seraient bien inspirées de ne pas
faire – sous de fallacieux prétextes que des citoyens français -,
par le seul fait qu’ils sont Français – échappent aux règles
qui ont de tout temps rythmé les relations entre les états.
Si l’on considère
que les Kurdes ne sont pas légitimes pour juger, ce qui est le cas
dès lors que le pays n’existe que sur papier, c’est la Syrie qui
doit appliquer ses lois mais en aucun cas la France qui n’est
compétentes que pour des délits commis sur son territoire.